Denzel Washington reprend les armes dans The Equalizer 2 : Notre avis sur le film (Sans Spoil)

Titre VF : The Equalizer 2

Titre VO : Equalizer 2

Réalisation : Antoine Fuqua

Casting : Denzel Washington, Pedro Pascal, Mélissa Leo…

Durée : 2h01min

Date de sortie : 17 Août 2018

Action/Drame | États Unis

Ancien agent des renseignements américains, Robert McCall poursuit son combat pour La Justice en mettant ses compétences au service des plus faibles. Mais tout bascule lorsque son ancienne collègue et amie est tuée par des hommes inconnus. McCall entre alors en « Beast Mode » pour retrouver et punir (tuer) ces assassins.

De la réalisation en passant par la bande son, l’oeuvre d’Antoine Fuqua (Training Day, Shooter Tireur d’Elite…) semble avoir de nouveau séduit les fans du 1er volet. Qu’en avons nous pensé?

Une fois de plus Juge et Bourreau

Après un 1er opus bien accueilli par les cinéphiles (192.330.738 $ de recettes mondiales pour un budget de 50.000.000 $), Robert McCall revient dans The Equalizer 2 emmené à l’écran par le même réalisateur que le premier volet. Rappelons que celui-ci, sorti en 2014, nous avait marqué par son histoire du Bon Samaritain des temps modernes, mais surtout par l’action qui s’y déroulait. En effet, difficile d’oublier le fameux chronomètre qu’il mettait en marche lorsqu’il avait jugé coupable des malfrats, suffisamment audacieux pour tenter de continuer le combat après avoir vu leurs acolytes mis à terre rien qu’avec des objets transformés en armes dangereuses.

Extrait du film The Equalizer (2014)

On avait vite fait d’identifier DW à Keanu Reeves dans son personnage de John Wick. Homme calme, solitaire, avec ce côté mélancolique dû à la perte d’un être cher, et doté d’une intelligence et d’une capacité de combat qui donnerait envie à Steven Seagal de nous refaire une suite de son Hors Limite (2001).

Sur cette affiche du film, on peut distinguer la silhouette de Thémis, déesse grecque de la justice, marquant ainsi ce pour quoi se bat McCall.

Dans ce nouvel opus, la manière avec laquelle sont filmées ces scènes, reste meilleure. On a droit à des plans à 360° donnant une impression de One Shot, trahissant un savoir-faire indéniable du responsable des effets spéciaux. Les espaces étroits comme une cabine de voiture lancée à vive allure, n’ont aucun mal à être le lieu de tournage d’une baston féroce.

Antoine Fuqua (à gauche) donnant des directives de shooting à son cameraman

Et ces quelques scènes de temps mort, comment sont-elles emménagées?

De la littérature pour le 7e Art…

Au delà de ce que présentent les films de Fuqua comme scènes d’action avec la faculté du personnage principale à tuer sans montrer autre état d’âme que l’indifférence, il apparaît un côté poétique que l’on retrouve d’ailleurs dans le dyptique.

Dans le long-métrage de 2014, The Old Man And The Sea (Ernest Hemingway – 1952) est un livre que lit McCall et qui pourrait cacher un message. En effet cet ouvrage raconte l’histoire d’un vieux pêcheur accompagné d’un jeune garçon durant ses voyages de pêche. Mais un jour, malgré lui le pêcheur décide d’aller tout seul en mer ramener une prise, qui lui apportera une meilleure estime de tous dans son village. Il tombe ainsi sur un énorme poisson (Marlin) qui lui donne suffisamment de fil à retordre pour que le combat dure 3 jours et 2 nuits, et qu’à la fin le Marlin soit vaincu par le vieil homme. Cet oeuvre est décrite comme étant l’histoire du courage humain et de l’homme face à la nature. On y voit très bien McCall à la place du pêcheur, protecteur de la jeune fille (…) dans un combat l’opposant à la cruauté humaine.

Première de couverture du livre Le Temps retouvé de Marcel Proust (Édition Folio classique)

Le film de 2018 reste visiblement dans cette tradition d’insérer des oeuvres littéraires afin de livrer un message secret aux spectateurs. Le Temps Retrouvé (1927) de Marcel Proust est le 7e et dernier tome d’une série littéraire intitulée A La Recherche Du Temps Perdu (1913 à 1927). Notre héros en détient une édition qu’on le voit lire dans le film. L’interprétation de la présence de cet ouvrage pourrait être aussi variée qu’il y aurait de spectateurs. Selon nous, puisque l’ouvrage en question traite de l’art et de la littérature, il pourrait y avoir un rapprochement à faire avec un nouveau personnage pratiquant justement un art ancien et se trouvant dans un tourbillon de questionnements (…).

La petite info WTFS!

Equalizer conserve le titre original de la série de 1985 dont s’inspire cette nouvelle adaptation. Diffusée sur M6 en 1991 et sur Canal Horizons par la suite, c’est l’acteur Edward Woodward qui incarnait l’ex-agent des services secret Robert McCall.

Pour cette nouvelle version, Michael Sloan et Richard Lindheim les créateurs de la série originale sont à la production.

Notre verdict…

Les fans de DW seront heureux d’apprendre qu’il s’agit de la 1ere suite de film qu’il tourne, malgré son palmarès de long-métrage que l’on connaît. Il serait donc intéressant de voir à quel point il parvient à se maintenir dans un rôle bien développé 4 ans auparavant.

Antoine Fuqua visualisant une scène…

Aussi, sachant que les mêmes ingrédients donnent les mêmes recettes, si vous avez aimé Training Day (2001), The Equalizer (2014), ou alors Les 7 Mercenaires (2016), sachez qu’il s’agit du même tandem DW – Antoine Fuqua. Vous ne serez pas déçu.

Bande annonce de The Equalizer 2 (2018)

Dans les salles de Canal Olympia dès le 17 Août 2018

Patrick K.

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Mission : Impossible – Fall Out, notre avis sur le film et ce qu’il faut savoir (SANS SPOIL)

Titre : Mission : Impossible Fall Out

Réalisation : Christopher McQuarrie

Casting : Tom Cruise, Henry Cavill, Rebecca Ferguson, Angela Bassett …

Sortie : Le 3 Août 2018

Près de 22 ans après le 1er film repris par Tom Cruise, Mission : Impossible – Fall Out est le 6e opus d’une des sagas les plus lucratives d’Hollywood (2800 Millions de dollars engrangés pour les 5 premiers films!). Ethan Hunt reprend du service aux côtés de ses alliés de la Force Mission Impossible (IMF), pour un épisode encore plus spectaculaire que les précédents.

A l’occasion de sa diffusion en seance première dans les salles obscures, nous vous donnons notre avis critique sur ce long-métrage de 2h27, ainsi que des infos sur les coulisses du tournage.

Mission « Impossible » une nouvelle fois acceptée !

Ethan Hunt (Tom Cruise) poursuit ses aventures en tant qu’agent de la Force Mission Impossible, pour cette fois-ci empêcher qu’un groupe terroriste s’empare d’éléments de plutonium pour s’en servir à des fins macabres. Voilà donc autour de quoi se déroule l’intrigue du film sans plus de détails que ça.

Dans l’ensemble on est plongé dans les méandres dignes des films précédants de cette franchise avec ce même cocktail détonnant : Scénario « On point », scènes d’action à couper le souffle et enfin thème musical épousant parfaitement le déroulement des scènes.

Un scénario à la fois simple et complexe…

On ne le dira jamais assez, ce Mission : Impossible reste bien dans le ton de ses prédécesseurs. L’écriture du script que l’on doit à Christopher McQuarrie a été bien pensée. Le fameux briefing de mission invoqué par le « Votre mission si vous l’acceptez… » est clair et précise ce à quoi s’attendre.

Tout semble simple aux premiers abords…

Dès le début on cerne vite fait la trame de fond, et l’on devine qui est dans quel camp, du moins jusqu’à un éventuel rebondissement. Et à ce sujet, « dynamique » qualifie parfaitement ce film: du changement de décors, au retournement de veste en passant par les grandes poussées d’adrénaline à des moments de justesse, on ne se fatigue pas. Pour une oeuvre allant au delà de 2 heures, l’intrigue est sans cesse renouvelée pour ne pas donner une impression de lassitude aux spectateurs, contrairement à ce qu’à fait le soporifique Tomb Raider (2018) de Roar Uthaug. Pour cela chaque scène tient lieu de maillon dans un assemblage merveilleusement bien orchestré des premières minutes jusqu’au point de fin du film.

S’il vous est déjà arrivé de deviner les futures péripéties d’un long métrage à force d’en avoir vu beaucoup sur les mêmes thèmes, ne vous inquiétez pas vous serez surpris par l’intrigue de MI Fall Out ! Rien ne laisse voir le coup de poker qui va surgir de la main que vous avez négligée. C’est à croire que les scénaristes se sont réellement amusés à imaginer la surprise des spectateurs face au dévoilement de certaines scènes totalement inattendues. Pensez à un jeu de poupées russes : une poupée qui en cache une autre, qui elle-même en cache une autre et ainsi de suite… Voilà comment pourrait se voir l’ensemble des dénouements du film.

Des scènes d’action plus vraie que nature…

Réalisation des cascades du Saut en parachute

MI – Fall Out devrait être primé pour ses scènes de cascades. Tout est fait pour occasionner des acclamations ou arracher des « Whao! » du public. Parmi les nombreux extraits du film que l’on pouvait voir dans les bandes annonces précédant la sortie du film, il demeurera sans doute dans nos esprits la scène de Bagarre dans les toilettes d’une boîte de nuit entre cet asiatique très coriace et nos agents Ethan Hunt et August Walker (Henry Cavill). Jugez par vous-même…

Ça castagne fort dans le pipi room !

Si vous aimez voir ce genre de scènes, alors attendez-vous à retenir votre souffle lors des courses poursuites en moto ou en hélicoptère tournées de façon aussi réelle que possible. Ainsi sur le plateau de tournage on a pu voir Tom Cruise, qui réalise lui-même l’essentiel des cascades, aller à plus de 220 Km/h sur sa moto en plein coeur de Paris, ou encore le voir suspendu à un hélicoptère Airbus à plus de 2000 mètres du sol des montagnes Néo-zélandaises.

Tiens booon Hunt!

Comme il se doit dans la tradition des films Mission : Impossible, Ethan Hunt sait se faire assister d’hommes de terrain suffisamment à la hauteur de la tâche à réaliser. C’est donc en la personne de Henry Cavill (Man Of Steel – 2013, Justice League – 2017) que l’équipe se complète. Ce dernier a accepté de se livrer entièrement aux scènes de haute voltige lui-même sans trop rechigner. Il participe très bien à l’enchaînement explosif que l’on peut apprécier tout au long du film.

Avons-nous précisé quel rôle joue LE caméraman ? Plus qu’être un simple photographe placé derrière son appareil, il accompagne de très (Très!) près les protagonistes afin d’emmener au mieux le spectateur au coeur de l’action.

Et alors cette bande son…

Qui dit nouvel opus Mission : Impossible dit nouveau générique remixé du thème d’origine de la franchise. Créé par le compositeur Lalo Schifrin en 1967 pour la série télévisée Mission : Impossible des années 60-70, le morceau a connu diverses versions selon les compositeurs des bandes sons des films. Ainsi, c’est sur un air mélodramatique que Lorne Balfe (Bande son de Horse Soldier, The Dark Knight Rises…) nous fait vibrer.


« Quand on entre dans un film, la musique frappe à la porte, elle doit préparer le spectateur
et sortir sans faire claquer la porte, sur la pointe des pieds »

Ennio Morricone


Si nous sommes d’accord sur le fait que La musique adoucit les moeurs, alors dans MI – Fall Out la bande son joue un rôle évident quant à la transmission des émotions. Chaque scène, chaque ambiance a son style de mélodie : une course poursuite s’accompagne d’une musique rythmée jusqu’à ce qu’il se produise un impact où l’on a droit à un temps de pause, ou encore le dialogue entre deux personnages qui prend un ton plus grave lorsque les effets sonores se montrent complices d’une révélation qu’on a pas vue venir.

Bravo l’Orchestre !

Notre verdict…

Malgré le fait que cet opus soit une suite directe du précédent Mission : Impossible Rogue Nation (une nouveauté pour ces films qui sont en général détachés l’un de l’autre !) nul besoin d’avoir vu les autres films pour profiter du spectacle. Sinon, en sortant de la salle on pourrait garder l’impression que l’action est allée decrescendo au fur et à mesure que le film suivait son déroulement.

En dehors de quelques points qui éloignent le film de la mention Honorable, nous vous le recommandons vivement.

A ajouter dans sa collection des meilleurs films d’action/espionnage de 2018.

Bande annonce du film Mission : Impossible Fall Out (2018)

Patrick K.

Skycraper : Dwayne Johnson toujours plus fort, toujours plus haut!

Skycraper ou comment faire preuve de force pour sa famille en danger! Dawyne Johnson nous a encore une fois époustouflé et On vous raconte pourquoi!

Dans les salles depuis ce mois de Juillet, Dwayne Johnson est à l’affiche du très enflammé Skycraper. C’est devant la caméra du réalisateur Rawson Marshall Thurber que notre héros de muscles doit braver les quelques centaines de mètres de l’immeuble (fictif) le plus haut du monde afin de délivrer sa petite famille des flammes et des méchants. Entre le style de film Action et Catastrophe, on est baladé de cascades surréalistes à prouesses physiques dignes des 12 travaux d’Hercule. DJ nous met dans le feu de l’action jusqu’aux dernières minutes de ce film de 1h43mn. Qu’en avons nous pensé ?

The Pearl : 1er Rôle du film

L’action tient lieu dans la capitale Hong Kongaise de notre époque, même si la tour dans laquelle se déroule les péripéties, pourrait nous faire penser aux décors futuristes de Passenger (2016). The Pearl, ainsi dénommée par son propriétaire M. Zhao Long Zhi (Chin Han), culmine sur une hauteur de 1000 mètres. Décrite comme une merveille en matière d’architecture mais aussi de technologie, cette tour abrite en ses 225 étages : un hôtel 5 étoiles, 3 salles de sport, 2 multiplexes de 16 salles de cinéma, un centre commercial, un practice de golf sur 6 niveaux…et une centaine d’appartements. Rien que ça ! De quoi inspirer les promoteurs du futur édifice le plus haut du monde baptisé Kingdom Tower (1000 mètres), après le Burj Khalifa actuellement detenant le record pour ses 830 mètres.

Les scénaristes du film ont sans doute voulu donner plus de « grandeur » à la quête du héros qui ne présente littéralement aucune faiblesse. Parlons-en…

L’infatigable Daywne Johnson

À peine sorti du zoo de Rampage : Hors de contrôle (2018)où il doit sauver la ville d’animaux féroces géants, DJ se remet en selle pour un nouveau film bourré de cascades au fond vert et de bastonnades très viriles. Tantôt membre de l’équipe de Toretto dans Fast & Furious 8 (2017), puis aventurier dans le Reboot de Jumanji (2017), et enfin zoologiste dans Rampage : Hors de contrôle (2018), on note très facilement le style de film dans lequel l’acteur s’instaure : Action/Démolition/Catastrophe. Les cinéphiles ou encore les aînés de la génération 70-80 auront sans doute vu une similitude avec Piège de Cristal/Die Hard (en VO) (1988) où l’agent de police John McLane campé par Bruce Willis, devait arrêter un groupe de terroristes tenant des otages dans un immeuble transformé en brasier.

Malgré une jambe en moins due à un accident survenue lors d’une opération ayant mal tournée, Will Sawyer n’a rien à envier à une machine venue du futur comme Terminator : Il court (vite), il saute (haut), il casse des gueules (très mal) et…escalade des hauteurs à la seule force de ses mains! C’est à se demander si le seul superlatif « super » rendrait totalement hommage au personnage, tellement on est époustouflé par ses réalisations physiques typiques de ce genre de rôle.

S’agissant de la performance d’acteur – oui il n’y a pas que La Bagarre qui compte – DJ a dû se livrer à l’exercice classique de rentrer totalement dans la peau d’un infirme muni d’une prothèse. En effet, il lui a fallu rencontrer Jeff Glasbrenner, triple champion paralympique et champion du monde de basket-ball en fauteuil roulant. Ce dernier lui a donné des conseils sur la démarche à avoir et surtout, quels gestes éffectuer lors d’une scène d’action alors que l’on porte une prothèse. Et le résultat est là : on peut voir une réelle impression de gêne dans sa manière de marcher, ou encore les réflexes qu’il feint lors des scènes de Bagarre. Les autres acteurs ne sont pas mauvais du tout…

La réalisation et le Casting

On retrouve au manettes du film Rawson Marshall Thurber habitué des comédie/action. C’était lui derrière Dodgeball (Même pas mal) (2007), Les Miller, une famille en herbe (2013) et enfin Agents presque secrets (2016) où il bossait pour la 1ère fois avec DJ avant de le retrouver 2 ans plutard pour ce film au ton plus sombre que ses précédentes oeuvres. S’agissant du casting, on retrouve essentiellement – et sans surprise – 2 nationalités : Américaine et Chinoise. Mais c’est dans la liste de ces derniers qu’une actrice en particulier s’est démarquée des autres : Hannah Quinlivan qui joue le rôle d’une tueuse pour les Triades a auditionné pour ce rôle la veille de son accouchement, pour se retrouver 3 mois plus tard sur le plateau de tournage. Total respect!

Que dire du film?

En définitive, si vous êtes fan d’action et de Dwayne Johnson, et que vous n’êtes pas acrophobe alors ce film vous mettra bien. Sur un écran géant (Cinéma de préférence!) on est en immersion face aux scènes de grand vide, mais surtout devant la beauté visuelle de cette œuvre.

A voir sur les écrans de Canal Olympia !

Teaser du film Skycraper (2018) de Rawson Marshall Thurber

Patrick K.

Justice League en avant-première : Notre avis sur le film 

La constellation du DC Extended Universe (DCEU) vient de s’enrichir d’une nouvelle étoile, et pas des moins lumineuses. Alors que vient de s’achever le tournage de Aquaman sous la direction de James Wan (Conjuring 1&2, Saw, Fast And Furious 7…), Justice League débarque sur grand écran ce 17 Novembre. Et le moins qu’on puisse dire c’est que le film crève l’écran. Avant de vous dévoiler notre avis sur cette première séance, un récapitulatif s’impose.

Rappelez-vous que tout a débuté en 2013 avec Man Of Steel de Zack Snyder. Le Fils de Krypton se retrouvait sous les traits de Henry Cavill, histoire de rebooter cette franchise plusieurs fois adaptée à l’écran depuis les années 1940. Superman y affrontait Le Général Zorg, Kryptonien de son état et qui avait pour triste ambition de détruire notre belle planète bleue (Snif!). La suite on la devine aisément puisque Le Mal ne gagne jamais dans les films de superhéros (Youpi!). Il nous a fallu attendre quelques années pour que soit adaptée à l’écran la rencontre entre des personnages mythiques de la maison Détective Comics. Batman V Superman: L’aube de la justice (2016), du même réalisateur que Man Of Steel posait déjà les bases de ce qui allait conduire à l’alliance de héros aux capacités hors normes. On y retrouvait Batman alias Bruce Wayne, campé pour la première fois à l’écran par Ben Affleck. Quelques années plus tôt il portait déjà un masque de justicier du côté de Marvel, celui de Daredevil (2003), film éponyme qui n’avait pas du tout eu l’accueil espéré. Batman V Superman : L’aube de la justice introduisait également le personnage de Diana Prince a.k.a Wonder Woman (Gal Gadot). Ce personnage avait déjà eu droit à une première apparition télé, puisqu’à partir de 1975, sur les chaînes de télévision américaines de ABC et de CBS, étaient diffusés des épisodes d’une série du même nom. Batman V Superman : L’aube de la justice, comportait nombre de références à ce qui se préparait pour l’avenir : quelques caméos des futurs personnages de la ligue des Justiciers, des références à ce qui arriverait dans les prochains films tel le contenu d’une vision de Bruce dans la Bat-cave, et enfin la fameuse scène post-générique (A la mode chez les rivaux DC Comics et Marvel depuis pas mal d’années déjà) comportant une annonce fatidique sur ce qui attendait nos héros.

Ce qu’on aime !

Alors après avoir passé près de 2 heures dans la salle obscure face au grand écran à balader nos yeux d’un bout à l’autre de celui-ci, qu’en est-il? Vaut-il le déplacement et le temps à y consacrer ? La réponse est clairement oui.

Nul besoin d’être un grand fan des bandes dessinées dont s’inspire le film pour apprécier l’oeuvre. C’est du grand spectacle à base de coups de surprise, de bastons et surtout de prouesses réalisées par chacun des personnages de l’équipe. Vous apprécierez sans nul doute les premières apparitions de Ceux-ci. De plus, Ils disposent de singularités distinctes qui permettent aux spectateurs de s’identifier par exemple à Flash avec son côté espiègle et froussard, ou encore à Aquaman et son côté casse cou et combatif. Le mélange de tous ces personnages à l’écran est merveilleusement bien orchestré et chacun joue son rôle sans prendre plus de place que l’autre. Du côté de l’action, on ne s’ennuie pas. Qu’il s’agisse des sauvetages par Wonder Woman (qui ont d’ailleurs occasionné des applaudissements des spectateurs dans la salle ! Eh oui!😊) Ou encore des courses superspeed de Flash où le temps semble s’arrêter en sa faveur, on est bien servi. Le vilain du film quant à lui déploit tellement de puissance et quelques répliques aguicheuses qu’on serait presque fan de lui.

Ce qu’on aime moins!

Ce 1er opus de Justice League était si attendu par les fans, à cause entre autre des promesses révélées dans les différentes bandes annonces, qu’il ne faudrait pas se laisser prendre par l’effet marketing de ces campagnes. Le film dans son ensemble est bon, en revanche il existe quelques coquilles qui l’éloignent de la mention excellente.

On est vite déçu lorsqu’on s’aperçoit que le film ne nous montre guère certaines scènes présentes dans les teasers. Ceci pourrait s’expliquer par un choix de la production qui réserverait ces coupes pour les bonus DVD et Blu-ray Disc. Mais il est dommage d’être en extase face à une pub et de réaliser par la suite que le produit est si loin de la réalité. Ajouté à cela, on regrettera le fait que certains pouvoirs de nos héros ne sont pas exploités comme il se doit : Aquaman, roi de la cité d’Atlantis n’est pas capable d’invoquer les eaux des océans à son avantage lors des scènes de combats 🤔. Peut-être une faculté que l’on découvrira dans ses prochaines aventures prévues pour l’an prochain.

Enfin, nous ne le dirons pas de 2 manières : la fin de ce film semble avoir été bâclé, tel un devoir de classe à l’approche de la fin du temps imparti. Ceci est-il dû à l’oeuvre de Joss Whedon (Avengers 1&2…) venu apporter sa touche à la réalisation lorsque Snyder a dû quitter brusquement les plateaux du film? Car en effet, ce dernier a connu un drame familial avant de mettre le clap de fin, lorsque sa fille de 20 ans Autumn Snyder s’est donnée la mort. Peut-être est-ce le fait d’avoir plusieurs cuisiniers qui rend le met indigeste sur la fin ? Quoi qu’il en soit, ce film aurait pu avoir un côté plus tragique (la mise à mal véritable d’un des personnages!😐), avant de nous redonner l’espoir en la victoire des héros, à la manière de Avengers 1 ou 2.

Nous espérons que le deuxième opus (et non le second!😓) aura de quoi nous permettre de faire une comparaison évidente avec les films de Marvel. Jusqu’ici en compétition auprès des fans, Marvel Studios reste en tête avec ses blockbusters des dernières années (Dr Strange (2016), Captain America : Civil War (2016), Avengers : l’ère d’Ultron(2015) etc…).

Vu le calendrier de sorties des films de DC Comics jusqu’en 2020, nous souhaitons qu’il y ait un rehaussement du statut du rivale de La Maison Des Idées.

Justice League, actuellement en projection à Canal Olympia Yaoundé et Douala

K.P

La Justice League débarque dans les salles obscures de Canal Olympia 

Voilà plusieurs mois déjà que nous sommes martelés à coup de teasers explosifs et survoltés sur l’ensemble des reseaux sociaux que nous suivons tous.

En effet, c’est en Mars 2017 que tombait la 1ere bande annonce de Justice League avec aux manettes de la réalisation Zack Snyder. Après le très mitigé Batman V Superman (2016) qui constituait un prélude au film rassemblant les plus vieux superhéros de la maison DC Comics, Snyder a rempilé pour un nouveau film. Rappelons que depuis 2013 avec Man of Steel, il est associé à la réalisation des films du DCCU (Lisez DC Cinematic Universe!) et compte poursuivre son aventure pour encore longtemps, si on se fie au Calendrier de sorties des films DC Comics.

Ainsi après de longs mois d’attente, sort enfin dans les salles obscures de Canal Olympia, Justice League. Pour ceux venus d’une autre planète 😑 ou qui sont totalement déconnectés de la Planète Geek, nous allons faire un petit résumé : ce qu’il faut savoir c’est qu’il s’agit d’une adaptation de bandes dessinées éditées aux USA dans les années 1960. Sans cesse en quête d’idées à plusieurs millions de dollars, Hollywood s’en empare à travers la société de production Warner Bros. Ainsi dans ce film se retrouvent principalement :

Batman encore surnommé le Dark Knight portant ce masque de chauve souris en dessous duquel se cache Bruce Wayne (Ben Affleck).

Superman ou Man of Steel n’étant autre que Clark Kent (Henry Cavill) sans ses lunettes de journaliste 😑

The Flash/Flash (tout court) ou Barry Allen (Ezra Miller) lorsqu’il est sans son costume bossant à la Police de Central City

Wonderwoman ou Diana Prince (Gal Gadot) Amazone se plaisant dans notre monde depuis l’invasion du sien par les humains

Aquaman ou Arthur Curry (Jason Momoa) Roi de la cité d’Atlantis

Cyborg a.k.a Victor Stone (Ray Fisher) ayant obtenu une seconde vie après un accident…

Tout ce beau monde se réunit pour combattre une menace venue d’ailleurs. Et d’après ce que la bande annonce nous présente, l’affrontement promet d’être de taille.

Canal Olympia Yaoundé nous offre donc ce cocktail en avant-première ce Vendredi 17 Novembre 19h et Samedi 18 Novembre 19h.

On se donne rendez-vous après pour vous présenter notre avis sur le déroulement de la séance.